<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.art-de-l-etendage.gayattitude.com/</link><title>libère la ménagère qui est en toi !</title><description>libère la ménagère qui est en toi !</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2007</dc:rights><dc:date>2007-12-18T10:18:51+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[occhiolino] Cagola never dies. </title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071117000329/cagola-never-dies/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071117000329/cagola-never-dies/</guid><description>Cette fois-ci, je la pensais partie du site pour de bon. Mais n'ayez crainte, non abbiate paura, Cagola est comme le Beaujolais nouveau ou les fêtes de Noël, elle reviendra bien assez tôt. D'ailleurs Cagola ne part jamais vraiment. Dans ma maison, par exemple, son fantôme est là, il hante mes placards et me harcèle pour qu'enfin, je me lance dans une après-midi de ménage, activité dont elle est très friande. Quand elle me rend visite, elle franchit le seuil de la porte en regardant le sol, un peu comme si elle voulait me priver à ce moment là, de ce sourire de joie qu'elle esquisse pudiquement à l'idée de rentrer chez elle. Car chez moi, elle est un peu chez elle, Cagola. De la maison, elle connaît les moindres recoins, et sait où trouver des plombs pour le tableau électrique ou mes revues, quand j'ai oublié où je les ai perdues. Malgré ses airs de rebelle indomptable et insoumise, elle s'appliquera dans toutes les tâches qu'elle se donne pour mission d'accomplir pendant son séjour. Je m'appliquerai, en usant d'un second degré qu'elle sait décrypter maintenant, à systématiquement dénigrer son travail ou ses initiatives. Pour le simple plaisir de lui mettre un peu plus la pression en lui faisant croire que même ma mère réussit mieux les gâteaux au yaourt, et l'entendre finalement me traiter de sac à merde. 
En quelques heures, la maison retrouvera son lustre d'antan, celui qui cessa d'exister au lendemain du dernier jour qu'elle passa à la maison, lors de ses dernières vacances. Le soir à la nuit tombée, je rentre du boulot et lui demande comment s'est passée sa journée. Je sais, qu'elle me dira par politesse, que tout s'est bien passé. Je sais pertinemment aussi, qu'il ne se sera rien passé. Enfin, rien d'extraordinaire. N'entretenez pas ce fantasme que Cagola se complait dans la sophistication et la hype. Les plaisirs de Cagola sont sains et rustiques.
Quand je rentre un peu plus tôt, il m'arrive de la surprendre devant certaines séries allemandes que la bienséance m'interdira de nommer ici, et que la plupart du temps, je ne connaissais même pas. Je me demande parfois si elle ne perd pas un peu son temps en essayant d'occuper le mien. J'aimerais qu'elle me ramène un jour un Julot à la maison, un de ces braves gars, sincère et généreux, intelligent et amoureux. Parce que c'est un peu tout ça mélangé, Cagola. Sous une couche de bile et une sous-couche de vitriol, se cache un cœur en nougat. 
Les yaourts qu'elle a alignés dans le frigo ont repris leur garde-à-vous, en attendant le dernier coup de cuillère. Mes vestes pendent, parallèles sur les cintres dans l'entrée. Les chiens ont repris leur régime sec, sans fioritures ni friandises superflues. 

Tremblez, tristes âmes, Cagola sera bientôt de retour. </description><content:encoded><![CDATA[Cette fois-ci, je la pensais partie du site pour de bon. Mais n’ayez crainte, <i>non abbiate paura</i>, Cagola est comme le Beaujolais nouveau ou les fêtes de Noël, elle reviendra bien assez tôt. D’ailleurs Cagola ne part jamais vraiment. Dans ma maison, par exemple, son fantôme est là, il hante mes placards et me harcèle pour qu’enfin, je me lance dans une après-midi de ménage, activité dont elle est très friande. Quand elle me rend visite, elle franchit le seuil de la porte en regardant le sol, un peu comme si elle voulait me priver à ce moment là, de ce sourire de joie qu’elle esquisse pudiquement à l’idée de rentrer chez elle. Car chez moi, elle est un peu chez elle, Cagola. De la maison, elle connaît les moindres recoins, et sait où trouver des plombs pour le tableau électrique ou mes revues, quand j’ai oublié où je les ai perdues. Malgré ses airs de rebelle indomptable et insoumise, elle s’appliquera dans toutes les tâches qu’elle se donne pour mission d’accomplir pendant son séjour. Je m’appliquerai, en usant d’un second degré qu’elle sait décrypter maintenant, à systématiquement dénigrer son travail ou ses initiatives. Pour le simple plaisir de lui mettre un peu plus la pression en lui faisant croire que même ma mère réussit mieux les gâteaux au yaourt, et l’entendre finalement me traiter de <i>sac à merde</i>. <br />
En quelques heures, la maison retrouvera son lustre d’antan, celui qui cessa d’exister au lendemain du dernier jour qu’elle passa à la maison, lors de ses dernières vacances. Le soir à la nuit tombée, je rentre du boulot et lui demande comment s’est passée sa journée. Je sais, qu’elle me dira par politesse, que tout s’est bien passé. Je sais pertinemment aussi, qu’il ne se sera rien passé. Enfin, rien d’extraordinaire. N’entretenez pas ce fantasme que Cagola se complait dans la sophistication et la <i>hype</i>. Les plaisirs de Cagola sont sains et rustiques.<br />
Quand je rentre un peu plus tôt, il m’arrive de la surprendre devant certaines séries allemandes que la bienséance m’interdira de nommer ici, et que la plupart du temps, je ne connaissais même pas. Je me demande parfois si elle ne perd pas un peu son temps en essayant d’occuper le mien. J’aimerais qu’elle me ramène un jour un Julot à la maison, un de ces braves gars, sincère et généreux, intelligent et amoureux. Parce que c’est un peu tout ça mélangé, Cagola. Sous une couche de bile et une sous-couche de vitriol, se cache un cœur en nougat. <br />
Les yaourts qu’elle a alignés dans le frigo ont repris leur garde-à-vous, en attendant le dernier coup de cuillère. Mes vestes pendent, parallèles sur les cintres dans l’entrée. Les chiens ont repris leur régime sec, sans fioritures ni friandises superflues. <br />
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Tremblez, tristes âmes, Cagola sera bientôt de retour. ]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-11-17T00:03:29+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Retour de congés en 6 points. (six points) </title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071111225438/retour-de-conges-en-6-points-six-points/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071111225438/retour-de-conges-en-6-points-six-points/</guid><description>1) Rome est toujours aussi chouette, mais on y trouve beaucoup trop de parisiens, ce qui lui fait perdre énormément de charme. Le parisien ne se reconnait pas à son accent. Il est à peu près le seul en France, capable de se forcer pour ne pas avoir d'accent. Il aime qu'on dise de lui qu'il parle parisien, c'est à dire de tout ce qu'il n'a pas vu mais qu'il faut avoir vu, de tout ce qu'on doit dire pour bien dire. Si possible bruyamment, en attirant l'attention des moins évolués que lui, osons les appeler provinciaux, chez qui il aime se rendre de temps en temps, quelques jours tout au plus, pour être sûr de ne pas louper une nouvelle mode ou un nouveau groupe que tout Paris connaitrait avant lui. La parisien prend l'avion comme il prendrait le métro et parle anglais au personnel d'Air France parce qu'il a l'intention de rentabiliser son billet. Non, je n'ai rien contre les parisiens, mais à Paris. A Rome, j'aime qu'ils soient silencieux et cessent d'écraser le monde avec leur ville où tout le monde fait la gueule en ne rêvant que de s'en tirer une bonne fois pour toute. Le parisien est un tue-l'amour né. D'ailleurs à Paris, à part les Velib, il n'y a plus  rien de romantique. 

2) Dans la liste des villes où je n'aimerais pas vivre, juste après Saint-Etienne et les villes du nord ouest de la France où parait-il, il fait bon vivre, j'ajoute Lyon. Lyon n'a aucun intérêt, il y fait froid et la rocade-est est toujours un enfer de laideur. C'est bien simple, Lyon n'existerait pas, je gagnerais au moins une heure sur mon trajet. Je me demande si les 69 ne conduisent pas plus mal que les Marseillais finalement, c'est sûrement parce qu'ils sont moins sympathiques. Lyon n'est près de rien et loin de tout. Pour l'ouest de la France, il m'a toujours rebuté. Pays de la Loire, Morbihan, Cote Vendéenne, Poitou-Charente etc etc, douceur de vivre mes fesses. On dit ça pour ne pas dire qu'on s'y ennuie profondément. Dans la liste, vient ensuite Grenoble, que j'espère bien ne jamais devoir visiter. 

3) Bosser demain? Certainement pas. Je suis amoureux, et je ne peux pas travailler quand je suis amoureux. Etre amoureux, c'est être un peu plus de gauche. 

4) Cagola, merci de te réinscrire, car je porte tous les groupes que tu as créés avant de mourir -et dont je suis resté administrateur par pitié amitié-, comme autant de petits fardeaux. 

5) On a trouvé mes chaussettes à Tel Aviv, ça va faire plaisir à ma mère. 

6) Vous ne m'avez pas manqué du tout, et je m'en félicite. </description><content:encoded><![CDATA[1) Rome est toujours aussi chouette, mais on y trouve beaucoup trop de parisiens, ce qui lui fait perdre énormément de charme. Le parisien ne se reconnait pas à son accent. Il est à peu près le seul en France, capable de se forcer pour ne pas avoir d'accent. Il aime qu'on dise de lui qu'il parle <i>parisien</i>, c'est à dire de tout ce qu'il n'a pas vu mais qu'il faut avoir vu, de tout ce qu'on doit dire pour bien dire. Si possible bruyamment, en attirant l'attention des moins évolués que lui, osons les appeler <i>provinciaux</i>, chez qui il aime se rendre de temps en temps, quelques jours tout au plus, pour être sûr de ne pas louper une nouvelle mode ou un nouveau groupe que tout Paris connaitrait avant lui. La parisien prend l'avion comme il prendrait le métro et parle anglais au personnel d'Air France parce qu'il a l'intention de rentabiliser son billet. Non, je n'ai rien contre les parisiens, mais à Paris. A Rome, j'aime qu'ils soient silencieux et cessent d'écraser le monde avec leur ville où tout le monde fait la gueule en ne rêvant que de s'en tirer une bonne fois pour toute. Le parisien est un tue-l'amour né. D'ailleurs à Paris, à part les Velib, il n'y a plus  rien de romantique. <br />
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2) Dans la liste des villes où je n'aimerais pas vivre, juste après Saint-Etienne et les villes du nord ouest de la France où parait-il, il fait bon vivre, j'ajoute Lyon. Lyon n'a aucun intérêt, il y fait froid et la rocade-est est toujours un enfer de laideur. C'est bien simple, Lyon n'existerait pas, je gagnerais au moins une heure sur mon trajet. Je me demande si les 69 ne conduisent pas plus mal que les Marseillais finalement, c'est sûrement parce qu'ils sont moins sympathiques. Lyon n'est près de rien et loin de tout. Pour l'ouest de la France, il m'a toujours rebuté. Pays de la Loire, Morbihan, Cote Vendéenne, Poitou-Charente etc etc, douceur de vivre mes fesses. On dit ça pour ne pas dire qu'on s'y ennuie profondément. Dans la liste, vient ensuite Grenoble, que j'espère bien ne jamais devoir visiter. <br />
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3) Bosser demain? Certainement pas. Je suis amoureux, et je ne peux pas travailler quand je suis amoureux. Etre amoureux, c'est être un peu plus de gauche. <br />
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4) Cagola, merci de te réinscrire, car je porte tous les groupes que tu as créés avant de mourir -et dont je suis resté administrateur par <s>pitié</s> amitié-, comme autant de petits fardeaux. <br />
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5) On a trouvé mes chaussettes à Tel Aviv, ça va faire plaisir à ma mère. <br />
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6) Vous ne m'avez pas manqué du tout, et je m'en félicite. ]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-11-11T22:54:38+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Pourquoi mangeons-nous des cordons bleu? </title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071008234424/pourquoi-mangeons-nous-des-cordons-bleu/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071008234424/pourquoi-mangeons-nous-des-cordons-bleu/</guid><description>Son appellation, en rappelant la plus grande distinction de l'aristocratie d'Ancien Régime, vous met à chaque fois dans l'embarras. Vous savez que ce n'est pas terrible, mais merde quoi, un cordon bleu, ça ne peut pas être foncièrement mauvais. Quand vous aurez appris qu'un poète du XVII définit l'Académie Française comme le  &quot;cordon bleu des beaux esprits&quot;, vous comprendrez la supercherie. On ne sait jamais vraiment pourquoi on achète des cordons bleu. Pour la forme, peut-être. Pas vraiment celle d'un steak hâché, rainuré et plus régulier. Le cordon bleu n'a pas non plus la finesse de l'escalope pânée ou scalopina alla milanese, servie avec un quart de citron. J'hésite à l'assimiler aux Frikadelles allemandes, mais alors aplaties par je ne sais quel sale coup du sort. 
Pour la couleur ? Pourquoi pas, entre celle du poisson pâné et de la biscotte, le cordon bleu doit nous rappeler notre enfance, une enfance universelle où tout le monde déteste les épinards et trépigne pour des coquillettes au beurre. 
Pour l'odeur ? Pas vraiment celle d'une frite mais presque. Même si elle n'entre pas dans sa composition, le cordon bleu a tout de la patate frite qu'on accompagne de mayonnaise ou pire, de Ketchup, sans la culpabilité de la friture anti-diététique. 
Pour se nourrir, évidemment, mais surtout pas pour une occasion particulière. Le cordon bleu s'accommode aisément des soirées loupées, celles qui débutent trop tard pour qu'on ait le temps de prévoir autre chose. Et puis vous imaginez convier des amis à dîner en leur annonçant, &quot;venez vers 20h, je ferai des cordons bleu* &quot;. Il répond à une envie honteuse mais évidente de gras. De celles qu'on assouvit seul face à une assiette dans laquelle on aurait disposé un reste de midi réchauffé à la hâte. Des pâtes de préférence. 
Ma synthèse semble logique. On achète des cordons bleu pour en avoir dans son congélateur.

Vite avalé, le misérable cordon bleu vous aura néanmoins suffi jusqu'à la fois prochaine, celle où vous n'aurez rien de plus alléchant à vous mettre sous la dent. Car c'est ça l'esprit cordon bleu. Un plat qu'on préfère manger seul, les soirs où l'on a les crocs alors que l'on n'a pas vraiment le choix du mieux. Un plat dont on ne saurait reprendre, les premières bouchées ayant parfaitement rassasié votre envie de cordon bleu.
Ma conclusion est toute trouvée. Le cordon bleu est à la gastronomie, ce que la masturbation solitaire est au plaisir sexuel. Un mal nécessaire. 




* si vous évitez d'inviter un prof de français qui vous apprendra à accorder cordon bleu au pluriel, votre soirée n'en sera que plus réussie</description><content:encoded><![CDATA[Son appellation, en rappelant la plus grande distinction de l’aristocratie d’Ancien Régime, vous met à chaque fois dans l’embarras. Vous savez que ce n’est pas terrible, mais merde quoi, un <i>cordon bleu</i>, ça ne peut pas être foncièrement mauvais. Quand vous aurez appris qu’un poète du XVII définit l’Académie Française comme le  "cordon bleu des beaux esprits", vous comprendrez la supercherie. On ne sait jamais vraiment pourquoi on achète des <i>cordons bleu</i>. Pour la forme, peut-être. Pas vraiment celle d’un steak hâché, rainuré et plus régulier. Le cordon bleu n’a pas non plus la finesse de l’escalope pânée ou scalopina alla milanese, servie avec un quart de citron. J’hésite à l’assimiler aux Frikadelles allemandes, mais alors aplaties par je ne sais quel sale coup du sort. <br />
Pour la couleur ? Pourquoi pas, entre celle du poisson pâné et de la biscotte, le <i>cordon bleu</i> doit nous rappeler notre enfance, une enfance universelle où tout le monde déteste les épinards et trépigne pour des coquillettes au beurre. <br />
Pour l’odeur ? Pas vraiment celle d’une frite mais presque. Même si elle n’entre pas dans sa composition, le <i>cordon bleu</i> a tout de la patate frite qu’on accompagne de mayonnaise ou pire, de Ketchup, sans la culpabilité de la friture anti-diététique. <br />
Pour se nourrir, évidemment, mais surtout pas pour une occasion particulière. Le <i>cordon bleu</i> s’accommode aisément des soirées loupées, celles qui débutent trop tard pour qu’on ait le temps de prévoir autre chose. Et puis vous imaginez convier des amis à dîner en leur annonçant, "venez vers 20h, je ferai des <i>cordons bleu*</i> ". Il répond à une envie honteuse mais évidente de gras. De celles qu’on assouvit seul face à une assiette dans laquelle on aurait disposé un reste de midi réchauffé à la hâte. Des pâtes de préférence. <br />
Ma synthèse semble logique. On achète des <i>cordons bleu</i> pour en avoir dans son congélateur.<br />
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Vite avalé, le misérable cordon bleu vous aura néanmoins suffi jusqu’à la fois prochaine, celle où vous n’aurez rien de plus alléchant à vous mettre sous la dent. Car c’est ça l’esprit <i>cordon bleu</i>. Un plat qu’on préfère manger seul, les soirs où l’on a les crocs alors que l’on n’a pas vraiment le choix du mieux. Un plat dont on ne saurait reprendre, les premières bouchées ayant parfaitement rassasié votre envie de <i>cordon bleu</i>.<br />
Ma conclusion est toute trouvée. Le <i>cordon bleu</i> est à la gastronomie, ce que la masturbation solitaire est au plaisir sexuel. Un mal nécessaire. <br />
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* si vous évitez d’inviter un prof de français qui vous apprendra à accorder <i>cordon bleu</i> au pluriel, votre soirée n’en sera que plus réussie]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-10-08T23:44:24+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Demi cri du canard+g. </title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071007194351/demi-cri-du-canard-g/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071007194351/demi-cri-du-canard-g/</guid><description>Son air renfrogné en fait tout le contraire d'un fruit, qui dans l'imagerie collective se doit d'être juteux et croquant, rougeoyant, appétissant, souriant. Le coing séduira à la rigueur votre nez, mais seulement s'il est mûr et qu'il commence à se débarrasser de ce léger duvet qui au toucher, le rendrait presque aussi agréable qu'une pêche de vigne. C'est à ce moment précis seulement qu'il brillera, pas avant. Le coing se complait derrière ce voile gris d'éminence triste. Sa fadeur à l'état cru et sa dureté rebuteraient le plus affamé des canuts. Un peu comme une demoiselle de bonne famille, le coing ne se livrera qu'après un minimum d'attentions. Il vous faudra le peler délicatement, au risque de vous peler la paume de la main. Une fois mis à nu, il résistera de plus belle lorsque vous vous entêterez à vouloir le découper en cubes grossiers. Le coing n'a pas ce caractère tranché des autres fruits auxquels il ne ressemble pas. Il déteste la grossièreté et sera plus volontiers cassant, résistant, dur à cuire. Vous comprenez mieux maintenant pourquoi il ne poussait pas au jardin d'Eden. Adam et Eve n'auraient certainement pas engendré la descendance que nous leur savons, si leurs premiers coups de dents avaient eu raison de leurs dentitions. Et puis esthétiquement parlant, Adam et Eve édentés, ça aurait fait désordre dans la peinture du XVème siècle. Il était bien plus simple de matérialiser le péché dans du prêt-à-consommer, une pomme, une figue, un fruit sea sex and sun. Le coing lui, n'est pas un fruit d'été et ne craint pas les premiers froids qui le bonifient. C'est un fruit second degré, un fruit à définir, qui se travaille, se prémédite, s'agrémente et s'allie parfaitement à d'autres fruits ou parfums. Comment n'est-il pas alors, devenu le parfait symbole du péché ? 

Du coing et de ses pépins, il faudra déjà extraire le meilleur. Son jus supportera ensuite plusieurs cuissons, jusqu'à ce qu'il rende enfin sa couleur à l'automne. 




Gelée de coing 2007, coings, jus d'un citron et thé à la bergamote. </description><content:encoded><![CDATA[Son air renfrogné en fait tout le contraire d’un fruit, qui dans l’imagerie collective se doit d’être juteux et croquant, rougeoyant, appétissant, souriant. Le coing séduira à la rigueur votre nez, mais seulement s’il est mûr et qu’il commence à se débarrasser de ce léger duvet qui au toucher, le rendrait presque aussi agréable qu’une pêche de vigne. C’est à ce moment précis seulement qu’il brillera, pas avant. Le coing se complait derrière ce voile gris d’éminence triste. Sa fadeur à l’état cru et sa dureté rebuteraient le plus affamé des canuts. Un peu comme une demoiselle de bonne famille, le coing ne se livrera qu’après un minimum d’attentions. Il vous faudra le peler délicatement, au risque de vous peler la paume de la main. Une fois mis à nu, il résistera de plus belle lorsque vous vous entêterez à vouloir le découper en cubes grossiers. Le coing n’a pas ce caractère tranché des autres fruits auxquels il ne ressemble pas. Il déteste la grossièreté et sera plus volontiers cassant, résistant, dur à cuire. Vous comprenez mieux maintenant pourquoi il ne poussait pas au jardin d’Eden. Adam et Eve n’auraient certainement pas engendré la descendance que nous leur savons, si leurs premiers coups de dents avaient eu raison de leurs dentitions. Et puis esthétiquement parlant, Adam et Eve édentés, ça aurait fait désordre dans la peinture du XVème siècle. Il était bien plus simple de matérialiser le péché dans du prêt-à-consommer, une pomme, une figue, un fruit sea sex and sun. Le coing lui, n’est pas un fruit d’été et ne craint pas les premiers froids qui le bonifient. C’est un fruit second degré, un fruit à définir, qui se travaille, se prémédite, s’agrémente et s’allie parfaitement à d’autres fruits ou parfums. Comment n’est-il pas alors, devenu le parfait symbole du péché ? <br />
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Du coing et de ses pépins, il faudra déjà extraire le meilleur. Son jus supportera ensuite plusieurs cuissons, jusqu’à ce qu’il rende enfin sa couleur à l’automne. <br />
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Gelée de coing 2007, coings, jus d’un citron et thé à la bergamote. ]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-10-07T19:43:51+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Message à toutes les vieilles chattes* : </title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070923102644/message-a-toutes-les-vieilles-chattes/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070923102644/message-a-toutes-les-vieilles-chattes/</guid><description>
Julio Iglesias n'est pas mort.



Julio Iglesias a aujoud'hui 64 ans. Pfiou, 2 fois mon âge. 

*(de Suisse et d'ailleurs)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Julio Iglesias n'est pas mort.<br />
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Julio Iglesias a aujoud'hui 64 ans. Pfiou, 2 fois mon âge. <br />
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*(de Suisse et d'ailleurs)]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-09-23T10:26:44+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Je suis hétérosexuel. </title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070921234423/je-suis-heterosexuel/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070921234423/je-suis-heterosexuel/</guid><description>En chattant avec l'un d'entre vous -que la pudeur m'interdit de nommer ici- j'ai compris que j'étais hétérosexuel. 


Non mais franchement, ça vous excite vraiment ce genre de truc? </description><content:encoded><![CDATA[En chattant avec l'un d'entre vous -que la pudeur m'interdit de nommer ici- j'ai compris que j'étais hétérosexuel. <br />
<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070921-161986988146f43a87280d7.jpg" width="357" height="256" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Non mais franchement, ça vous excite vraiment ce genre de truc? ]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-09-21T23:44:23+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Abolissons l'été!</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070917235740/abolissons-l-ete/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070917235740/abolissons-l-ete/</guid><description>L'été pue des pieds. Je n'en ai jamais douté. L'été transpire des dessous de bras et se lève en nage. L'été se sent obligé de s'amuser, de boire de la sangria tiède, de manger des glaces ou des churros. De partir en vacances et d'en revenir bronzé et reposé. L'été me fatigue, je l'aime seulement en cas d'orage, parce qu'à ce moment j'aime me blottir dans ses bras comme si c'était la fin du monde. Je maudis ces milliers de touristes qu'il faudrait laisser pisser dans votre jardin sous prétexte qu'ils font vivre les commerçants. Je maudis ces marchands de souvenirs, de tatouages éphémères, de bracelets et bijoux fantaisies, de robes d'été aux couleurs turquoise ou reggae. J'instaurerais volontiers une taxe – ou pire, poserais des sabots- sur ces poussettes de compèt, que poussent fièrement les mamans de poupons coiffés de bobs en dentelle, prioritaires en tous lieux du simple fait de leur maternité. Je ferais volontiers un procès aux marchands de crèmes solaires qui nous recèlent depuis trop longtemps leurs mauvaises odeurs de monoï, en en faisant l'odeur des vacances. J'en veux à tous les abrutis qui ont fait du littoral du sud de la France le plus grand Parc National à blaireaux que l'Humanité ait connu. Pfff, l'Humanité. Mais pour tout ce que je viens d'énumérer, je suis prêt à passer l'éponge. Je ne pourrai jamais pardonner toutefois, l'attitude qui consiste pour les passagers assis à l'avant des automobiles, à retirer leurs chaussures et chaussettes, et à poser leurs pieds nus sur le tableau de bord, parce qu'il fait chaud, parce qu'il faut être détendu, parce que c'est les vacances. Je rejoins sur ce point notre ami Hercule, Maître ès ce qui doit se faire ou pas, et qui nous a fait part il y a quelques semaines déjà –que le temps passe vite- du comportement inadmissible de ces dangereux individus qui retirent leurs chaussures dans les TGV et les trains en général. 



Crédit pieds, Cagola2000, évidemment. </description><content:encoded><![CDATA[L’été pue des pieds. Je n’en ai jamais douté. L’été transpire des dessous de bras et se lève en nage. L’été se sent obligé de s’amuser, de boire de la sangria tiède, de manger des glaces ou des churros. De partir en vacances et d’en revenir bronzé et reposé. L’été me fatigue, je l'aime seulement en cas d'orage, parce qu'à ce moment j'aime me blottir dans ses bras comme si c'était la fin du monde. Je maudis ces milliers de touristes qu’il faudrait laisser pisser dans votre jardin sous prétexte qu’ils font vivre les commerçants. Je maudis ces marchands de souvenirs, de tatouages éphémères, de bracelets et bijoux fantaisies, de robes d’été aux couleurs turquoise ou reggae. J’instaurerais volontiers une taxe – ou pire, poserais des sabots- sur ces poussettes de compèt, que poussent fièrement les mamans de poupons coiffés de bobs en dentelle, prioritaires en tous lieux du simple fait de leur maternité. Je ferais volontiers un procès aux marchands de crèmes solaires qui nous recèlent depuis trop longtemps leurs mauvaises odeurs de monoï, en en faisant l’odeur des vacances. J’en veux à tous les abrutis qui ont fait du littoral du sud de la France le plus grand Parc National à blaireaux que l’Humanité ait connu. Pfff, l'Humanité. Mais pour tout ce que je viens d’énumérer, je suis prêt à passer l’éponge. Je ne pourrai jamais pardonner toutefois, l’attitude qui consiste pour les passagers assis à l’avant des automobiles, à retirer leurs chaussures et chaussettes, et à poser leurs pieds nus sur le tableau de bord, parce qu'il fait chaud, parce qu’il faut être détendu, parce que c'est les vacances. Je rejoins sur ce point notre ami Hercule, Maître ès <i>ce qui doit se faire ou pas</i>, et qui nous a fait part il y a quelques semaines déjà –que le temps passe vite- du comportement inadmissible de ces dangereux individus qui retirent leurs chaussures dans les TGV et les trains en général. <br />
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<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070917-147953867946eef7ef08a20.jpg" width="412" height="335" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Crédit pieds, Cagola2000, évidemment. ]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-09-17T23:57:40+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Un po di maggia. </title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070824211219/un-po-di-maggia/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070824211219/un-po-di-maggia/</guid><description></description><content:encoded><![CDATA[<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ifRYgEoCiIc"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/ifRYgEoCiIc" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object>]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-08-24T21:12:19+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Mes amis psychopathes.</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070723205128/mes-amis-psychopathes/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070723205128/mes-amis-psychopathes/</guid><description>J'ai eu la chance de grandir dans une famille peu portée sur le rangement. Ma mère prend un certain plaisir à remplir les pièces de sa maison de fleurs plus encombrantes les unes que les autres. Au grand dam de mon père, elle a la main extrêmement verte et à la fin de l'hiver, il nous faut souvent nous faufiler entre ses plantations pour traverser certaines pièces. J'ai hérité d'elle une tendance naturelle au bordel organisé et un gout prononcé pour la surcharge en général (Philippe ta g...). De mon père, je tiens un type de négligence d'apparence plus masculin. J'aime avoir tous les objets qui me sont utiles à portée de main. Si la grosse Valérie de M6 venait décorer ma maison, je la prierais de supprimer tout ce qui enferme et cache. Cette tendance me pousse inexorablement à tout laisser trainer, chaussures jetées derrière la porte d'entrée une fois celle-ci fermée, chaussettes jonchant l'hypothétique descente de lit de journaux et livres en cours. Il y a  autant de livres en cours que de pièces dans mon appartement. J'aime cet éparpillement des choses qui me donne l'impression de morceler le temps en autant de refuges que j'ai créés. Pathologique, j'espère bien. Je me considère obsessionnel dans de nombreux domaines, mais je suis souvent rassuré par les réactions épidermiques de certains de mes amis face à mon bazar ambiant. 


</description><content:encoded><![CDATA[J'ai eu la chance de grandir dans une famille peu portée sur le rangement. Ma mère prend un certain plaisir à remplir les pièces de sa maison de fleurs plus encombrantes les unes que les autres. Au grand dam de mon père, elle a la main extrêmement verte et à la fin de l'hiver, il nous faut souvent nous faufiler entre ses plantations pour traverser certaines pièces. J'ai hérité d'elle une tendance naturelle au bordel organisé et un gout prononcé pour la surcharge en général (Philippe ta g...). De mon père, je tiens un type de négligence d'apparence plus masculin. J'aime avoir tous les objets qui me sont utiles à portée de main. Si la grosse Valérie de M6 venait décorer ma maison, je la prierais de supprimer tout ce qui enferme et cache. Cette tendance me pousse inexorablement à tout laisser trainer, chaussures jetées derrière la porte d'entrée une fois celle-ci fermée, chaussettes jonchant l'hypothétique descente de lit de journaux et livres en cours. Il y a  autant de livres en cours que de pièces dans mon appartement. J'aime cet éparpillement des choses qui me donne l'impression de morceler le temps en autant de refuges que j'ai créés. Pathologique, j'espère bien. Je me considère obsessionnel dans de nombreux domaines, mais je suis souvent rassuré par les réactions épidermiques de certains de mes amis face à mon bazar ambiant. <br />
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<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070723-46735230646a4f5b707e0e.jpg" width="500" height="370" border="1" alt="" title="" /></div><br />
]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-07-23T20:51:28+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Une certaine idée de la violence</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070603135740/une-certaine-idee-de-la-violence/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070603135740/une-certaine-idee-de-la-violence/</guid><description>

Première journée GA PACA, il a plu (beaucoup trop pour un pique-nique sur l'herbe), le resto était fermé (en congés annuels, les enfoirés) alors on a fait du shopping (pour la journée GA PACA playa) et des photos d'art en nous prenant nous aussi pour des parisiens. Bientôt (soon) en noir et blanc (black and white), avec du sexe gratuit (free) et du fouette-moi, I'm famous.  

Photos Occhiolino ©, modèle Cagola 2000 © </description><content:encoded><![CDATA[<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070603-649554484662aafae94c9.jpg" width="553" height="499" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Première journée GA PACA, il a plu (beaucoup trop pour un pique-nique sur l'herbe), le resto était fermé (en congés annuels, les enfoirés) alors on a fait du shopping (pour la journée GA PACA playa) et des photos d'art en nous prenant nous aussi pour des parisiens. Bientôt (soon) en noir et blanc (black and white), avec du sexe gratuit (free) et du fouette-moi, I'm famous.  <br />
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Photos Occhiolino ©, modèle Cagola 2000 © ]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-06-03T13:57:40+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Où l'on apprend que...</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070525075417/ou-l-on-apprend-que/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070525075417/ou-l-on-apprend-que/</guid><description>...je viens de me faire traiter de &quot;catin lubrique&quot; sur ce chat. Ca craint un max. </description><content:encoded><![CDATA[...je viens de me faire traiter de "catin lubrique" sur ce chat. Ca craint un max. ]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-05-25T07:54:17+01:00</dc:date></item><item><title>[pieth] tiens , ç est marrant , j en vois 2 ou 3 qui ont envie de faire le ménage.........;</title><link>http://blog.pieth.gayattitude.com/20070521162712/tiens-est-marrant-j-en-vois-2-ou-3-qui-ont-envie-de-faire-le-menage/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.pieth.gayattitude.com/20070521162712/tiens-est-marrant-j-en-vois-2-ou-3-qui-ont-envie-de-faire-le-menage/</guid><description></description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/p/i/pieth/20070521-76167574651ac1f29dbb.jpg" width="220" height="293" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>pieth</dc:creator><dc:date>2007-05-21T16:27:12+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Dimanche 06/05/2007 20h00 et 2 secondes</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070506170425/dimanche-06-05-2007-20h00-et-2-secondes/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070506170425/dimanche-06-05-2007-20h00-et-2-secondes/</guid><description>


Anti ma chérie, partante pour un trip lesbien sur la corniche de Villefranche, toi et moi nues et pas épilées dans une SEAT Arosa?

NO PASARAN SOBRE NOSOTROS.  </description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070506-173954529463deca782ab5.jpg" width="498" height="268" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<a href="http://blog.anti.gayattitude.com/">Anti ma chérie</a>, partante pour un trip lesbien sur la corniche de Villefranche, toi et moi nues et pas épilées dans une SEAT Arosa?<br />
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NO PASARAN SOBRE NOSOTROS.  ]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-05-06T17:04:25+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Vieilles Chattes attitude</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070505122428/vieilles-chattes-attitude/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070505122428/vieilles-chattes-attitude/</guid><description>

Si Sarkozy est président, vous en aurez tous les jours. Hein Philou? :)</description><content:encoded><![CDATA[<embed type="application/x-shockwave-flash"  src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowScriptAccess="always" width="180" height="23"  bgcolor="#ECECEC"  id="radioblog_player_0"  FlashVars="id=0&filepath=http%3A%2F%2Fkaramellaa.altervista.org%2Fflashmovie%2Fradio.blog%2Fsounds%2FNana%20Mouskouri%20-%20Besame%20mucho.rbs&colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;"></embed><br />
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Si Sarkozy est président, vous en aurez tous les jours. Hein Philou? :)]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-05-05T12:24:28+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] 2007/03/18 09:22:27</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070318092227/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070318092227/</guid><description>Ma chérie, 

Pense à monter du pain et du café, sinon tu seras obligée de boire du thé et de finir les WEETABIX périmés depuis toujours -connaissez-vous quelque chose de plus périmé qu'un WEETABIX, même fraîchement acheté?. 
Ne pars pas trop tard, car tu as du pain sur la planche -prépare-toi à quelques tâches ménagères, donc. Lulu ressemble à une botte de paille. 
N'oublie pas les chaînes (pour ta voiture), ils annoncent mauvais temps cette semaine et je m'en voudrais de me débarasser aussi facilement de toi. 

Chouchou. 

Ah, j'oubliais, peux-tu me prendre le journal, ils sont en rupture de stocks au supermarché. 


</description><content:encoded><![CDATA[Ma chérie, <br />
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Pense à monter du pain et du café, sinon tu seras obligée de boire du thé et de finir les WEETABIX périmés depuis toujours -connaissez-vous quelque chose de plus périmé qu'un WEETABIX, même fraîchement acheté?. <br />
Ne pars pas trop tard, car tu as du pain sur la planche -prépare-toi à quelques tâches ménagères, donc. Lulu ressemble à une botte de paille. <br />
N'oublie pas les chaînes (pour ta voiture), ils annoncent mauvais temps cette semaine et je m'en voudrais de me débarasser aussi facilement de toi. <br />
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Chouchou. <br />
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Ah, j'oubliais, peux-tu me prendre le journal, ils sont en rupture de stocks au supermarché. <br />
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